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7 septembre 2010

Ces nouvelles parlent essentiellement de couples à la dérive et je n'ai rien trouvé d'inédit dans l'écriture ou l'histoire. Deux nouvelles m'ont plu cependant: celle dont le narrateur est un caméraman filmant les exécutions dans un pays non défini et celle où le narrateur rencontre ses parents qui sont morts depuis un moment. Ces deux histoires sont touchantes, le reste...

4 septembre 2010

Deux beaux portraits de femme

Je n'ai pas été étonnée de découvrir que l'intrigue de ce roman se passait à Sant Malo, ni que le thème principal en était la maternité. Bon forcément, allez-vous me dire, avec un titre pareil! Mais c'est surtout que son univers est très proche de celui de son compagnon, Olivier Adam mais si l'écriture est totalement différente.

Ce roman suit le parcours de deux femmes dont les destins vont s'entremêler: l'une, très jeune, est à la maternité pour accoucher sous X, l'autre va accoucher de l'enfant de la dernière chance puisqu'elle a eu beaucoup de mal à être enceinte. C'est très beau, pudique et fort et Karine Reysset parvient à instiller une certaine angoisse chez le lecteur, dû à l'attente de ce qui va se passer.

31 août 2010

Anthony Palou met en scène un narrateur qui nous parle de sa famille qui a prospéré, puis fait faillite dans les primeurs. Les deux premiers tiers sont un pur délice où se mêlent nostalgie et sourires.

J'aime l'écriture d'Anthony Palou, j'ai noté des citations ou passages à la pelle et je me suis régalée. Et puis, le dernier tiers tourne à l'aigreur car on ne peut pas réussir sa vie en vivant de nostalgie. J'ai donc moins aimé mais j'ai tout à fait compris que cette partie était aussi essentielle au message de l'auteur. On se rend petit à petit compte que, dans sa vie personnelle et professionnelle, notre narrateur s'est contenté de subir sa vie et que ce roman n'est pas si léger qu'il y paraît.

26 août 2010

Ce roman est un hymne au soufisme que pratique Elif Shafak. Elle y énonce les quarante règles en les enrobant d'une histoire, ce que j'ai parfois trouvé fastidieux.

Shams, qui est le personnage central de ce roman, n'est pas très sympathique. La foi n'empêche pas d'être un miminum sociable, je pense. Malgré tout, la partie sur le XIIIe siècle n'est pas inintéressante. Celle concernant Ella, par contre, manque totalement d'originalité: la femme d'âge moyen qui se rend compte que sa vie ne correspond pas à ce qu'elle attendait est presque un cliché et là, on est dans le mélo sans intérêt.

Liana Levi

23 août 2010

Dans ce roman, ce sont les phrases et certains thèmes qui m'ont séduite mais pas l'histoire, ni la narration car j'ai eu du mal à papillonner sans cesse.

Mon esprit cartésien a sans doute besoin d'une trame plus construite. J'aurais aimé que ces belles phrases soient structurées par un vrai récit construit et sans doute plus consistant. Je le sais, à moins de 200 pages, j'ai toujours du mal à ressentir de l'empathie pour les personnages.