La librairie vous accueille du mardi au samedi de 9h à 12h30 et de 14h à 19h
27 rue Franche, 71000 Mâcon - 03 85 38 85 27 - cadran.lunaire@wanadoo.fr

" Le vin en Question"

Le vin en question (Français / Anglais), Entretien avec Hans Ulrick Kesserling de Jules Chauvet

Entretien avec Hans Ulrick Kesserling de Jules Chauvet

Éditions de l'Épure

15,00

Réédition du texte intégral d’un entretien réalisé en 1981 par Hans Ulrich Kesselring, viticulteur suisse, auprès de Jules Chauvet.

La retranscription de cet échange fut publiée sous forme de dialogue écrit pour la première fois en 1998 par l’éditeur Jean-Paul Rocher. Cet ouvrage n’étant plus disponible, le présent en constitue une nouvelle édition et le premier dans la collection « Jules Chauvet » lancée par les éditions de l’Épure/Marie Rocher afin que les réflexions de Jules Chauvet - ayant inspiré nombre de vignerons, oenologues, scientifiques et plus largement encore - puissent continuer à être lues, à être transmises et à nous questionner.

En co édition avec Marie Rocher.

Here is the complete text of an interview of Jules Chauvet conducted in 1981 by the Swiss winemaker Hans Ulrich Kesselring. The transcript of this exchange was published in the form of a written dialogue for the first time in 1998 by publisher Jean-Paul Rocher. This book being no longer available, the present volume constitutes a new edition and the first in the “ Jules Chauvet ” collection launched by Les éditions de l’Épure / Marie Rocher, to ensure that the ideas of Jules Chauvet - which have already inspired numerous winemakers, oenologists, scientists, and more - may continue to be read, to be known and to pose us questions.


1, 12°5 : des raisins et des hommes, Premier mook semestriel naturellement dédié au vin

Premier mook semestriel naturellement dédié au vin

1

Collectif

Thermostat 6

20,00

L’édito de Philippe Toinard

Les études se suivent et leurs résultats se confirment, les Français aspirent à manger mieux en privilégiant les produits sains. Les scandales alimentaires récents ne sont évidemment pas étrangers à cette exigence de naturalité.

Qu’en est-il pour les vins ? Pas ou peu d’études sur le comportement et les attentes des Français mais, dans les vignes, les choses changent. Les vins « naturels » connaissent un succès grandissant auprès des consommateurs, quant au vignoble bio, il représente désormais, en superficie, 9,1 % du vignoble français. Des chiffres en constante progression que l’on doit à des hommes et à des femmes qui ont décidé de ne pas ou de ne plus adhérer à un système conventionnel globalement irrespectueux de l’environnement et par conséquent du consommateur.

Après avoir défendu, le bien manger via 180 °C, première revue culinaire indépendante, les éditions Thermostat 6 ont donc décidé de défendre le bien boire : le jajazine 12°5 devient le porte-drapeau de ce monde viticole en pleine mutation. Notre vocation n’est pas de taper sur la viticulture conventionnelle ni de systématiquement encenser la dissidence parce qu’au final, quel que soit le mode de culture choisi, il y a, dans les verres ou dans les carafes, du bon et du mauvais, voire du très bon et du très mauvais.

Ce qui nous intéresse aujourd’hui, dans un univers où les titres de presse spécialisés en vin ne s’adressent qu’à des amateurs éclairés qui savent ce qu’est un arôme empyreumatique, c’est de parler des Hommes – car ce sont bien eux – qui, en partie, font le contenu du flacon. En toute indépendance, parfois simplement après avoir bu une gorgée d’une de leurs cuvées, nous sommes allés à la rencontre de ces nouveaux vignerons qui ont décidé, pour votre bien-être, de sortir du rang. Ils ont 30, 40, 60 ans ou plus et sont opposés depuis deux, dix ou vingt ans aux méthodes de viticulture et de vinification industrielles. Les écouter, c’est comprendre qu’une autre viticulture est possible, qu’elle ne date pas d’hier, qu’elle n’est pas un effet de mode et qu’il est important, à leurs yeux, de proposer aux consommateurs une alternative avec des vins sains, des vins propres, des vins singuliers. Nous aurions pu nous contenter de présenter uniquement ces hommes et ces femmes tant il y a matière, notamment dans la jeune génération, mais le vin ne se résume pas à des rencontres. C’est aussi un univers qui englobe à la fois des chansons à boire, des livres à feuilleter, des recettes à déguster, des lieux inédits à découvrir, des nouvelles à savourer, des coups de gueule à écouter et des métiers à découvrir. Et, sans vouloir vous pousser à la consommation, nous vous soumettrions volontiers l’idée de lire ce premier opus avec à portée de main, un verre, un tire-bouchon et une bouteille. En revanche, si vous sortez des cacahuètes… On ne cautionne pas.

Philippe Toinard, Rédacteur en chef de 12°5.


12°5 : des raisins et des hommes, n° 2, Reportages, dégustations, réflexions

Reportages, dégustations, réflexions

Collectif

Thermostat 6

20,00

ÇA BOURGEONNE
Pendant que nos lecteurs buvaient et appréciaient le numéro 1 de 12°5,
le jajazine de 180°C, nous sommes repartis sur la route des vins à la
rencontre d’hommes et de femmes qui produisent des vins biologiques
ou natures avec passion et sincérité. Des hommes et des femmes qui
épousent le positionnement de notre revue à savoir défricher, découvrir,
décrypter, déguster, décrire, décomplexer, dénoncer . Après plusieurs
mois de décantation, le numéro 2 se profile et une fois encore, l’humain est au cœur de ces 176 pages car c’est bien l’homme qui fait le contenu, qu’il soit vigneron, sommelier, caviste ou restaurateur.
Ce numéro 2 comblera le connaisseur aguerri comme le débutant car nous continuons de les abreuver de reportages, de billets, de nouvelles, de coups de gueule, de recettes, de portraits que nous pensons différents de ce qui existe sur le marché de la presse vin.
Soutenus par les médias, confortés par les messages des lecteurs, nous poursuivons notre volonté de défendre le « bien boire » et en France, ce qui n’est pas ce qui manque.


Revue 12°5 : des raisins et des hommes, n°4, Reportages / Dégustations / Reflexions

Reportages / Dégustations / Reflexions

Collectif

Thermostat 6

20,00

Moins c'est mieux, mais c'est toujours trop !
L'édito de 12°5 #4

En décembre 2017, l’association de consommateurs de l’UFC Que choisir dévoilait les résultats de tests réalisés sur 38 grands crus de Bordeaux, millésimés 2014 dans leur grande majorité. L’association a fait rechercher 177 molécules. Au final, ces vins de Bordeaux contenaient toujours des résidus de pesticides, mais trois fois moins qu’en 2013, et seules 3 bouteilles ne présentaient aucune trace.

Très vite, certains confrères se sont réjouis de cette nouvelle et ont appelé
à trinquer aux efforts accomplis. À la rédaction, nous n’avons pas sorti le champagne, même bio, et encore moins applaudi à tout rompre. Nous nous sommes contentés de reconnaître que certains vignerons allaient dans le sens de l’histoire. Nous avons aussi eu une pensée – désabusée – pour les autres, les irréductibles, qui maintiennent que l’on ne peut pas faire autrement, qu’ils n’ont pas le choix et qu’ils ne croient pas aux solutions alternatives pour sortir du modèle dans lequel ils sont enfermés.

Au même moment, nous recevions les premiers textes de nos journalistes partis sur le terrain des premiers jours du printemps aux derniers de l’été. Dans leurs besaces, des reportages bio sur Michèle Aubéry du Domaine Gramenon, dans la Drôme ; Xavier Courant du Domaine de l’Oubliée, à Bourgueil ; Delphine et Julien Zernott au Pas de l’Escalette, dans l’Hérault ; Nicolas Joly de La Coulée de Serrant, à Savennières ; la tribu Arena à Patrimonio, en Corse ; Jérôme Binda sur l’île de Tinos en Grèce et Thomas Mousseau, producteur de whisky dans le Berry.

Face à l’entêtement de certains vignerons à refuser de croire qu’une autre viticulture est possible, nous ne pouvons que leur soumettre quelques réflexions des vignerons rencontrés, comme Nicolas Joly, de La Coulée de Serrant, qui constate à la fin des années 1970, après avoir suivi les conseils
de la chambre d’agriculture d’utiliser des désherbants, que « la faune changeait, le sol se fissurait et s’éclaircissait. […] qu’il y avait quelque chose de pas net ». Au Domaine Gramenon, Michèle Aubéry souligne que le binage manuel permet de combattre l’herbe pour qu’elle ne fasse pas trop concurrence à la vigne et qu’elle ne devienne pas un foyer d’humidité, donc de maladie.

Et quand il y a maladie, soit on trouve des solutions alternatives, et il y en a, soit on traite de façon intensive. D’un côté, le bon sens paysan, de l’autre
la facilité, le refus de changer, de penser à la planète et au bien-être de ceux qui y vivent.

Philippe Toinard, rédacteur chef de 12°5.


3, 12°5 : des raisins et des hommes, le jajazine de bon glou !

le jajazine de bon glou !

3

Collectif

Thermostat 6

20,00

Dans ce nouveau numéro 100% pur jus :
reportages, portraits, billets d'humeur, coups de gueule, recettes et autres nouvelles...

À Sauternes, rencontre avec Daniel Alibrand, ancien pêcheur métamorphosé en vigneron.

À la rubrique Litres et Ratures, Philippe Toinard nous raconte "la vie de château(x)" et cite Sabine Paturel...

Puis plongée à Villié-Morgon, berceau des vins nature grâce aux Lapierre, Foillard, Chanudet, Breton, Descombes et Thévenet.

Reportages ensuite : le cognac bio conjugué au féminin a désormais son mot à dire, et le métier de tonnelier s'expose.

Jajalogie enfin, avec Stéfan Lagorce, qui nous explique, avec art, le monde complexe du vin : après la macération carbonique, il nous éclaire sur les mystères de la biodynamie.

Et aussi : l’histoire du Chanoine Kir, l’homme sans qui nous ne boirions peut être pas de kir ; un lexique pour comprendre les différences entre négociant, récoltant, manipulateur ; l’incontournable œil du dessinateur Michel Tolmer, et bien d'autres folies.

176 pages à déguster sans aucune modération...

Quand les vignerons ne mettent en bouteille qu’un millésime par an, l’équipe de 12°5, le jajazine de 180°C, se permet d’en mettre deux. Et ce pour une raison simple, nos journalistes et nos photographes ont beaucoup de matière. Pensez donc, plus de 750 000 hectares de vignes à parcourir en France auxquels nous pourrions ajouter des kilomètres de caves et de chais. Alors oui, nous avons décidé depuis le lancement du premier numéro de 12°5 de ne parler que des vins natures, bio ou en biodynamie. Cela représente tout de même un peu plus de 60 000 hectares à sillonner et des milliers de vignerons à saluer. Entendez par saluer que nous souhaitons à travers 176 pages, valoriser leur travail et leur envie d’offrir une planète plus propre et de proposer des vins avec le moins d’intrants possibles. Ce fut il y a encore quelques années un doux rêve puis une mode. C’est aujourd’hui une réelle prise de conscience et ces hommes et ces femmes que nous défendons ne sont pas des farfelus mais de vrais artisans désormais soutenus par les amateurs de vins qui s’écartent des sentiers battus…et des sentiers, c’est un peu comme nos journalistes et nos photographes, il y en a des milliers à parcourir.