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  • 25 octobre 2016

    deuil

    Je suis restée complètement hermétique à ce texte. Pour moi, la douleur ne porte pas un costume de plumes (elle en porte un autre).

    Le procédé ne m’a pas parlé ; le corbeau non plus.

    J’ai en revanche découvert la poésie de Ted Hugues. Tout n’est pas perdu.

    alexmotamots.fr


  • 25 juin 2016

    Bijoux littéraire, ce texte brille aussi bien par son écriture que par sa remarquable traduction (Charles Recoursé). Lecteur comme aveugle, seuls les mots nous inspirent les êtres qui demeurent en ce lieu. Un père, ses deux enfants, et un étrange invité, un corbeau à l’envergure démesurée. Car il faut bien un tel costume pour endosser la perte, le chagrin, et veiller sur les enfants, et… Du premier au dernier mot, du souffle saccadé à la pensée qui se reconstruit, du souvenir douloureux de l’être aimée aux envolées tantôt bruyantes tantôt lyriques qui peuvent la faire renaître, de la colère aux rires finalement, nous vivons ce présent. Et pourtant, après un si grand drame et tant d’émotions, tout ce qui reste, c’est une porte ouverte sur la Vie. Lumineux !

    Manon