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  • 17 décembre 2015

    Qu’on se le dise tout de suite Amory Clay est un personnage de fiction malgré les photos qui jalonnent ce roman. En 1997, c’est une femme âgée qui se penche sur ses souvenirs et sa vie. Contaminée très jeune par le virus de la photographie, il s’agit d’une jeune fille qui veut en faire son métier. Mais en Angleterre et dans les années 20, ce n’est pas courant. Elle débute néanmoins par des portraits avec son oncle mais Amory attend autre chose de plus palpitant. Et dans les années 30, là voilà à Berlin presque sans le sou où elle entreprend de photographier ce qui se passe dans les maisons de passe. De retour à Londres, son exposition fait scandale mais sa carrière est lancée.
    Et il s’agit d’une femme libre, déterminée. De l’Angleterre aux Etats-Unis, de la France au Vietnam, elle sera là à immortaliser par ses clichés l’Histoire et ses guerres. Une femme aux nombreuses conquêtes qui n’a peur d’avouer ses erreurs. On est loin de l’héroïne « parfaite » ou lisse, et c’est ce qui la rend attachante. Toujours aller de l’avant aurait pu être son credo.

    William Boyd nous livre le portait d’une femme pionnière pour son époque : photographe, reporter de guerre et passionnée. Une lecture un peu trop romanesque à mon goût où de nombreux passages sont assez prévisibles mais qui est agréable à lire. Un roman qui rend néanmoins un bel hommage à toutes ces femmes photographes.


  • par (Libraire)
    23 novembre 2015

    Quel plaisir de retrouver William Boyd à travers ce récit éminemment romanesque, dans lequel il nous dévoile 70 ans de la vie d'une femme.
    Amaury Clay est une photographe déterminée qui cherche à travers sa profession un moyen d'exprimer son mal-être et celui des autres, sans jamais désirer gloire et célébrité. Malheureusement ralentie par des besoins primaires, Amaury doit se rendre à l'évidence, suivre ses pulsions artistiques ne suffit pas et de frustrations en frustrations elle doit se rendre à l'évidence...
    Un personnage fascinant que cette femme qui, malgré les désillusions, continuera coûte que coûte à suivre le chemin qu'elle s'est tracée.


  • 25 octobre 2015

    boyd

    Un nouveau roman de William Boyd, c’est toujours la promesse d'un bonheur de lecture. Mais il n’est jamais meilleur que lorsqu’il écrit la biographie d’un personnage de manière si précise qu’il y a un moment où l’on a envie de vérifier si tout cela n’est vraiment que fiction. Après « Les Nouvelles confessions » écrit en 1988, puis « Nate Tate un artiste américain » en 2000 et « A livre ouvert » en 2002, le voici de retour avec ce même format où il jongle entre réalité et fiction. Il mélange cette fois autobiographie, journal intime et photos, puisque sa nouvelle héroïne, Amory Clay, va traverser le siècle appareil au poing. Elle débutera en immortalisant des « people » de la bonne société anglaise, puis très vite, parcourra le monde, de Berlin au Vietnam, en passant par la France et les Etats-Unis.
    Lire notre intrview de William Boyd [**ici**](http://www.onlalu.com/site/william-boyd-interview-amory-clay/).

    Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u


  • par (Libraire)
    21 octobre 2015

    Une pionnière de la photographie qui vit passer le xxe siècle dans son objectif.
    Une femme libre dans ses amours qui se retrouva au coeur du Berlin décadent des années 30, des troupes américaines en France en 44 et terminera sa carrière durant la guerre du Vietnam.
    Le beau portrait d'une femme et reporter de guerre.


  • par (Libraire)
    20 octobre 2015

    Amory Clay est née au début du XXème siècle dans une famille anglaise bourgeoise. Son père, traumatisé par la première guerre mondiale (il cherche un jour à l'entraîner avec lui dans la mort), son oncle raffiné qu'elle cherche à séduire et qui l'initie à la photographie, puis ses amants façonnent sa vie entre l'Europe et l'Amérique. C'est donc d'abord dans les salons londoniens qu'elle fait carrière, puis sur les terrains d'opération pendant la seconde guerre mondiale.
    Sous forme d'autobiographie, William Boyd nous conte sa vie ô combien romanesque, du Paris de l'après-guerre au Vietnam des années 1970. Les nombreuses photographies apportent de la poésie, du mystère mais aussi du poids au récit. C'est souvent émouvant, parfois féroce, et surtout captivant.