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La maison des Hollandais, Roman

Ann Patchett

Actes Sud

  • 4 mai 2021

    Etats-Unis, maison

    Alors oui, la maison des Hollandais est un manoir magnifique qui dispose d’une salle de bal au troisième étage, et chaque pièce est une petite merveille. Mais chaque personnage du roman a un rapport différent avec cette maison.

    Un roman sur l’abandon maternelle : pourquoi serait-il plus douloureux qu’un abandon du père ?!

    Un roman sur le temps qui passe qui ne m’a pas convaincue, car une fois refermée, je me suis dit : Tout ça pour ça ! et j’ai eu envie de lire un roman plus consistant.

    Une citation :

    Ce que l’école de médecine m’avait appris, c’était à prendre une décision : identifier le problème, évaluer les options, et agir – le tout simultanément. Mais ensuite l’immobilier m’avait donné la même leçon. (p.213)

    L’image que je retiendrai :

    Celle des deux enfants puis adultes dans la voiture devant la maison.


  • par (Libraire)
    22 avril 2021

    Ann Patchett s'inspire des codes du roman gothique pour nous conter une histoire subtile sur les liens filiaux, sur cette enfance qui continue de nous hanter.
    Passionnant!


  • par (Libraire)
    18 avril 2021

    Variations sur le sentiment de perte

    Danny dit de son enfance qu'elle fut un incendie.
    Et pourtant, comment son père aurait pu imaginer, en achetant cette extraordinaire maison de la banlieue de Philadelphie, que sa famille n'y résisterait pas. Construite par une riche famille d'origine hollandaise dont les portraits ornent encore les murs de l'immense salon, cette maison désempare la mère de Danny et de Maeve au point qu'elle finit pas la fuir, et fuir aussi sa famille. Pourtant, Danny et Maeve, heureux, pousseront comme des lianes folles à l'abri de cette folie architecturale, leur père les surveillant de loin tandis que deux gouvernantes veillent sur eux avec amour et vigilance. Comme dans les contes qui effraient les enfants, ils seront chassés du paradis par une méchante marâtre, qui leur infligera ainsi une nouvelle perte majeure.
    Maeve trouvera son chemin, tandis que Danny cherchera à jamais comment combler ces manques infinis.
    "La maison des Hollandais" est un magnifique roman empreint d'un grand mystère et d'une grande originalité. Dessinant des personnages profondément attachants, Ann Patchett laisse entre nos mains une magnifique exploration des liens familiaux.


  • par (Libraire)
    9 mars 2021

    Une maison peu ordinaire

    Au départ, une maison imposante, magnifique pour ce roman qui nous transporte avec l’histoire d’une famille, ses pardons ses obsessions, mais surtout les liens indéfectibles entre un frère et une sœur.
    Un récit romanesque, émouvant, humain et terriblement attachant !

    Isabelle


  • par (Libraire)
    5 mars 2021

    L'obession d'une maison... un grand récit !

    Au départ, une maison imposante, magnifique pour ce roman qui nous transporte avec l’histoire d’une famille, ses pardons ses obsessions, mais surtout les liens indéfectibles entre un frère et une sœur.
    Un récit romanesque, émouvant, humain et terriblement attachant !

    Isabelle


  • par (Libraire)
    4 mars 2021

    A la fin de ce roman délicatement écrit par Ann Patchett, on à l'étrange sensation de faire nous aussi partie de cette famille déchirée et soudée à la fois.
    Quand à cette fameuse maison, comme Danny et Maeve, elle ne cesse de nous hanter , mais avec une tendresse surprenante... Malgré tout!


  • par (Libraire)
    1 mars 2021

    Les deux protagonistes de ce très beau roman américain sont frère et sœur. L'amour filial qui unit Danny et Maeve est le fer de lance de cette histoire si romanesque, douce et nostalgique. Cette fabuleuse Maison des Hollandais dont ils vont être chassés sera pour toute leur vie ce qui les unira au fil des décennies.
    Un roman envoûtant et subtil où la douleur côtoie le bonheur au fil des pages.
    Attention vous risquez de vous attacher profondément à cette histoire et de vous trouver dépossédé de la présence des personnages en refermant ce livre.


  • par (Libraire)
    23 février 2021

    La maison des hollandais est une demeure splendide et fascinante. Elle y abrite un père, distant et silencieux, qui élève seul ses deux enfants, Danny et Maeve, unis par un amour fraternel émouvant. Leur vie est bouleversée par l'arrivée de la nouvelle épouse qui endosse, avec naturel, le costume de la marâtre. Un peu de Cendrillon dans un récit où, en revanche, la magie est inexistante, exceptée celle que procure la maison, ne laissant aucun protagoniste indifférent. Ce bien somptueux est à jamais ancrée dans les mémoires de Danny et Maeve qui, tout au long de leur existence, tentent de se construire hors de son ombre, pourtant omniprésente.
    Jamais l'intrigue ne tombe dans le cliché d'une histoire qui peut nous sembler familière. Au contraire, l'auteure l'use avec subtilité pour nous offrir de beaux portraits, profonds et attachants. Elle insuffle à son histoire une force émotionnelle, à la fois douce, fragile et vraie. J'ai aimé retrouver chaque jour Danny et Maeve qui, j'espère, vous toucheront autant qu'ils m'ont touchés.


  • par (Libraire)
    19 février 2021

    Après la crise de 1929, les parents de Danny et Maeve ont racheté une maison mythique à Philadelphie. La maison a gardé le nom de leur bâtisseur et est un écrin pour les 2 enfants. A la mort de leur père, c’est leur belle mère qui hérite de tout et ils doivent partir. Ce départ les marquera toute leur vie et régulièrement ils reviendront rôder dans le quartier. Après des études de médecine, Danny investit dans l’immobilier et n’aura de cesse de récupérer la maison des Hollandais. Cette histoire de famille, de maison, d’enfance est formidable ! Si vous ne connaissez pas Ann Patchett, précipitez-vous ! Son précédent roman Orange amère vient de paraître chez Babel, ne passez pas à côté de cette autrice américaine passionnante!
    Valérie


  • 28 janvier 2021

    Excellent !

    Comment les lieux et les objets cristallisent-ils ? Comment se libérer des souvenirs et des traumatismes de l'enfance ?
    Épineuses questions que sonde Ann Patchett dans son excellent nouveau roman !


  • par (Libraire)
    22 janvier 2021

    Offerte en 1946 par Cyril conroy, magnat de l'immobiler, pour sa femme et ses deux enfants Maeve et danny, la maison des Hollandais est une demeure enigmatique, ouverte à la lumière. Promesse d'un avenir radieu, cette villa, trop grande, trop atypique emportera la famille Conroy vers un destin sombre. Elle fera fuir Mme Conroy qui dans un instant de folie abandonne ses enfants. Elle signera leur perte quand leur belle-mère Andrea les en chassera à la mort de leur père. Symbole d'un paradis perdu, elle n'a de cesse de hanter ces deux enfants tout au long de leur vie. Ann Patchett alterne son récit entre passé et présent sur cinq décennies. Elle décortique avec brio la complexité des liens familiaux à travers l'attachement indéfectible de Maeve et Danny, unis à jamais par les épreuves. Un beau roman captivant.


  • par (Libraire)
    20 janvier 2021

    Un très beau roman

    Quels souvenirs gardez-vous de la maison de votre enfance ? Chronique douce-amère d'une famille liée par une maison hors-du-commun pour le meilleur et pour le pire...


  • par (Libraire)
    16 janvier 2021

    Danny Conroy vivait autrefois dans la maison des Hollandais, somptueuse demeure des temps d'avant, en banlieue de Philadelphie. Sa mère partie, son père mort, il ne lui reste que sa soeur adorée pour survivre aux mauvais traitements de sa belle-mère... jusqu'au jour où celle-ci les chasse de chez eux...
    Très joli roman, empreint de douceur et de nostalgie, sur une enfance volée et un grand amour: celui d'un frère pour sa soeur !

    J'ai même un peu pleuré à la fin....

    Pauline


  • par (Libraire)
    10 janvier 2021

    Une touchante saga familiale américaine

    Ce roman relate une saga familiale américaine qui débute dans une maison de banlieue à Philadelphie, acquise en 1943 par le père dont le foyer est rapidement déserté par la mère, livrant aux nurses leurs deux jeunes enfants, Maeve et Danny. Plus tard, cette maison est investie par une femme, devenant l’épouse du père et poussant progressivement ses enfants dehors. Devenus adultes, la soeur et le frère reviennent régulièrement se poster devant la maison de leur enfance dont ils ont été dépossédés à la mort de leur père. Ils sont devenus deux natures fortes construites contre une personne qui a bousculé leur vie. C’est une histoire très touchante et subtile de résilience d’une enfance amputée d’une mère, d’une adolescence entravée par une belle-mère et d’une vie d’adulte à construire sans parents, sans héritage moral et matériel et sans mémoire familiale. La force du récit qui progresse par de subtiles touches, révélant les faits antéchronologiques, réside dans la place centrale qu’occupe cette maison sans âme, mais avec des fantômes persistants, symbole de l’enfance perdue, de l’adolescence torturée et de la reconquête à effectuer.