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Ceux qui partent

Ceux qui partent

Jeanne Benameur

Actes Sud

  • 15 septembre 2019

    **" Ceux qui partent " de Jeanne Benameur**
    **est le coup de coeur de la librairie Tonnet à Pau
    [ dans le q u o i  l i r e ? #80](https://www.onlalu.com/2019/09/10/quoi-
    lire-80-coup-de-coeur-libraires-47762?overlay=Tonnet)**

    Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u


  • par (Libraire)
    9 septembre 2019

    Sur Ellis Island, en 1910. Arrivent par bateau un père et sa fille, italiens, qui, contrairement à la plupart des autres, n'ont pas quitté la misère de leur pays d'origine mais cherchent plutôt un nouveau moyen d'expression dans leurs arts. Peu à peu, se greffent à eux toute une galerie de personnages variés : une Arménienne qui a tout perdu, un jeune New-Yorkais d'origine islandaise et passionné de photographie, un groupe de gitans... Pendant un jour et une nuit où tous les nouveaux émigrants sont contraints de rester sur l'île, ce destins se mêlent et s'emmêlent... Ceux qui partent est un très beau roman sur ces changements de vie, ces destins bousculées, et l'écriture de Jeanne Benameur, toujours aussi poétique, saura charmer les lecteurs.


  • 5 septembre 2019

    Immigration

    Certains des romans de cette auteure me parlent, d’autres pas.

    Celui-ci fait partie de ceux que j’ai aimé.

    Les personnages, dont le nombre augmente au fil des pages.

    Le lieu : Ellis Island et New-York dans les années 1910.

    Le récit qui se déroule sur une journée et une nuit.

    J’ai aimé les personnages, tous différents, avec chacun leur passé plus ou moins douloureux, leur caractère impétueux ou doux.

    J’ai aimé les lieux : Ellis Island quand l’île triait encore les migrants. Son administration, ses dortoirs, ses surveillants.

    J’ai aimé Madison Square, le quartier huppé avec ses grandes maisons, ses familles issues du Mayflower très policées.

    Si la nuit m’a paru un peu longue, j’ai préféré l’arrivée du bateau et l’amitié naissante entre Emilia et Esther.

    J’ai aimé que le récit englobe peu à peu la vie des personnages autour d’Emilia.

    J’ai aimé les couleurs que donne l’auteure aux vies de ses personnages.

    J’ai aimé la façon dont l’auteure parle des corps, si important et pourtant si délaissés.

    Un très beau roman sur l’immigration qui résonne avec l’actualité.

    L’image que je retiendrai :

    Celle de la couleur rouge du tableau d’Emilia.

    Une citation :

    Les émigrants ne cherchent pas à conquérir des territoires. Ils cherchent à conquérir le plus profond d’eux-mêmes parce qu’il n’y a pas d’autre façon de continuer à vivre lorsqu’on quitte tout. (p.326)

    https://alexmotamots.fr/ceux-qui-partent-jeanne-benameur/


  • 4 septembre 2019

    Ellis Island en 1910.
    Il y a une foule de migrants de toutes nationalités dont Emilia et son père Donato, Esther l’Arménienne et Gabor le gitan.
    Il y a aussi Andrew, un jeune américain issu d’une famille aisée. Il est passionné de photographie et fasciné par tous ces réfugiés qu’il vient immortaliser.
    Un thème plusieurs fois traité que Jeanne Bénameur a su exploiter à sa manière comme elle sait si bien le faire.
    Elle concentre tout sur un jour et une nuit.
    Les amours naissent et se croisent.
    Il est aussi beaucoup question de couleurs, de musiques, de chants.
    Les personnages sont formidables, comme tous ceux que crée l’auteure.
    Le rythme de narration est tendre, lancinant.
    Une grande sensibilité pour décrire le vécu, les attentes, les traumatismes, les espoirs de tous ceux qui un jour, par nécessité ou par choix décident de partir.


  • par (Libraire)
    28 août 2019

    Un texte absolument magnifique, universel et nécessaire.

    1910. Fuyant l’ Europe chacun pour des raisons différentes, Donato, Emilia, Esther et Gabor viennent d’arriver sur Ellis Island. Maintenant, il leur faut attendre avant de rejoindre l’Amérique, cette « Terre promise ». Et puis, il y a Andrew, ce jeune photographe new-yorkais qui erre aux milieu des émigrants. Que recherche-t-il ?
    Dans ce roman choral porté par une plume sensible et poétique, Jeanne Benameur raconte le déracinement, la colère parfois mais aussi les rêves et l’espoir d’une vie meilleure de ces exilés.
    Un texte absolument magnifique, universel et nécessaire.


  • par (Libraire)
    24 août 2019

    Ceux qui partent sont ceux qui abandonnent tout, leur vie, leur pays, leur langue. Après la longue traversée vers l’Amérique, le pays du renouveau, les émigrants ne sont pas en reste. Il leur faudra encore attendre sur Ellis Island.
    Pendant un jour et une nuit, ces émigrants vont devoir lutter. Ce temps suspendu entre deux pays est le spectacle de toutes les émotions décuplées par l'attente, de toutes les vies passées.
    Jeanne Benameur s’empare du sujet universel de l'émigration avec intensité, sensualité et bienveillance dans un roman comme un chant de liberté.


  • par (Libraire)
    24 août 2019

    Un très beau roman sur l'exil

    Un très beau roman sur l'exil. En 1910, les immigrés européens attendent sur Ellis Island que l'Amérique les accueille.
    Une très belle histoire d'amour servie par le style si singulier de Jeanne Benameur.

    Sylvie


  • par (Libraire)
    24 août 2019

    1910, Ellis Island, aux portes de New York.
    Pour des centaines d'individus, l'exil, l'attente interminable, des rencontres, des rêves... Chacun s'accroche à son histoire, à ses racines, à sa langue. Les êtres se rencontrent, se soutiennent, se lient, tous animés par le doute mais poussés par la passion. L'exil comme une conquête de soi-même. Un roman très poétique, une véritable ode à la vie.

    Conseillé par Sylvie, une fidèle lectrice et Thierry


  • 17 juillet 2019

    Partir pour ne jamais revenir, émigrer en emportant avec soi, une toile roulée, un livre, ou une étoffe, un bijou cousu à l'unique manteau, ou un violon, mais toujours quelques mots de la langue maternelle qu'on n'oubliera jamais,'' premier vêtement du monde''. Les plus démunis n' auront pour tout bagage, qu' une couleur au fond des yeux, comme un fragment de terre natale.
    Dans l'écriture de Jeanne Benameur, on entend le bruissement des tissus et des émotions, le chuchotement des voix humaines et des désirs, et l'espérance qui habite les âmes de ceux qui partent, en quête d'une autre vie plus libre, plus juste .
    Tout en finesse. Intemporel. Magnifique .
    A lire lentement, en s'immergeant dans la langue subtile ,colorée et sobre pourtant, de Jeanne Benameur.